Condamné à la perpétuité pour trois meurtres d'une cruauté effroyable, il avait assassiné un pianiste lors d'un vol, violé puis tué la grand-mère de sa compagne, étranglé sa propre fille âgée de seulement 18 mois et tenté de tuer sa compagne.
Aujourd'hui, après une quinzaine d'années de prison, il est à nouveau libre sous conditions.
Cette affaire est écoeurante. Quel sens faut-il encore donner au mot « perpétuité » lorsqu'un criminel condamné pour des faits aussi graves retrouve la liberté à 36 ans, après à peine 15 ans en prison pour avoir tué trois personnes? Ensuite, comment ignorer la dangerosité d'un homme coupable de crimes aussi violents et répétés ? Enfin, que ressentent les familles des victimes qui, elles, porteront les conséquences de ces drames toute leur vie ? On pense a ceux dont la vie a été détruite, et qui vont vivre dans la peur d'un homme sanguinaire qui n'a rien à faire près de chez nous.
Il est temps d'arrêter d'être naïfs. La première mission de la justice doit être de protéger les innocents et de garantir la sécurité de la société. Les victimes n'auront jamais droit à une seconde chance.C'est du bon sens. Mais nous vivons dans un pays qui en manque cruellement.
While imprisoned and awaiting trial for the familicides, guards from the Nivelles Prison discovered a SIM card in Kabunda's cell. Taking into account that he had allegedly told another prisoner of planning an escape, additional security measures were taken to prevent him from doing so.


