segunda-feira, 1 de junho de 2026

Junior Pashi Kabunda, surnommé le « monstre de Bruxelles », a la liberté conditionnelle


 La libération conditionnelle de c, surnommé le « monstre de Bruxelles », provoque l'incompréhension et la colère des familles des victimes.
Condamné à la perpétuité pour trois meurtres d'une cruauté effroyable, il avait assassiné un pianiste lors d'un vol, violé puis tué la grand-mère de sa compagne, étranglé sa propre fille âgée de seulement 18 mois et tenté de tuer sa compagne.
Aujourd'hui, après une quinzaine d'années de prison, il est à nouveau libre sous conditions. 
 
Cette affaire est écoeurante. Quel sens faut-il encore donner au mot « perpétuité » lorsqu'un criminel condamné pour des faits aussi graves retrouve la liberté à 36 ans, après à peine 15 ans en prison pour avoir tué trois personnes? Ensuite, comment ignorer la dangerosité d'un homme coupable de crimes aussi violents et répétés ? Enfin, que ressentent les familles des victimes qui, elles, porteront les conséquences de ces drames toute leur vie ? On pense a ceux dont la vie a été détruite, et qui vont vivre dans la peur d'un homme sanguinaire qui n'a rien à faire près de chez nous. 
 
Il est temps d'arrêter d'être naïfs. La première mission de la justice doit être de protéger les innocents et de garantir la sécurité de la société. Les victimes n'auront jamais droit à une seconde chance.C'est du bon sens. Mais nous vivons dans un pays qui en manque cruellement.
 
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While imprisoned and awaiting trial for the familicides, guards from the Nivelles Prison discovered a SIM card in Kabunda's cell. Taking into account that he had allegedly told another prisoner of planning an escape, additional security measures were taken to prevent him from doing so. 
On 20 December 2010, the Brussels court of assizes found him guilty of double murder, murder and attempted homicide, giving Kabunda a life imprisonment sentence plus 25 years. This decision was later appealed by one of his lawyers, Yannick De Vlaeminck, citing procedural errors, but the appeal was denied. 
 
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"The issue of life imprisonment in France is ridiculous. An individual convicted of three murders, sentenced to life imprisonment plus 25 years, is released after just 15 years in jail. Prison wasn't made to rehabilitate criminals. It was made to keep society free from criminals." 
  
 

Muçulmano comenta estátua de Afonso III, em Faro - pregadores incitam à reconquista do Al-Andaluz

 

 

Um rei "importante pelas razões erradas" porque foi "responsável pela conquista destas terras, que eram terras muçulmanas". Em duas semanas, é a segunda vez que muçulmanos vêm a público, com afirmações que têm a ver com a reconquista das terras roubadas aos muçulmanos, da necessidade de vencer a religião cristâ e da obrigação que os muçulmanos têm em converter os nossos governantes à fé islâmica. A tentativa de reconquistar o Al-Andaluz já começou.

 


 


Suécia: imigrantes são 35% e responsáveis por 63 % das violações

 


Na Suécia, cerca de 20% da população total nasceu no estrangeiro, e aproximadamente 27% a 35% têm antecedentes de imigração. Em relação às condenações por violação, estudos académicos e relatórios oficiais apontam que cerca de 60% a 63% dos condenados são de primeira ou segunda geração de imigrantes

Origem dos violadores: 

Médio Oriente e Norte de África: 34,5% a 40% de todos os agressores nascidos no estrangeiro têm origem nesta área geográfica incluindo historicamente países com grandes fluxos migratórios e de refugiados para a Suécia, como o Iraque, Síria, Afeganistão e Somália). Resto de África (África Subsariana): Representa cerca de 19% dos agressores nascidos fora do país. Em conjunto, estes países e a África Subsariana são responsáveis por 59% das violações na Suécia

 

Only in France this can happen - by Marine Le pen


 

Suède : la fin de l'illusion multiculturaliste

 


Le royaume durcit cette semaine sa législation sur l’accès à la citoyenneté. Tests de langue, exigence de revenus et aides au retour : l’ancien laboratoire européen du vivre-ensemble change de cap.

 Il y a là tout pour bâtir un pays. Une langue, une population, et même une échoppe de souvenirs où, derrière le comptoir, des grands-mères dont le voile laisse échapper un regard glacial vendent drapeaux et tee-shirts à la gloire du Somaliland, territoire de la Corne de l'Afrique en rupture de ban avec Mogadiscio. 

Rinkeby (« le village du guerrier », en ancien suédois) incarne la partition suédoise jusqu’à la caricature, un État dans l’État, comme le Somaliland justement, un quartier où l’on entend davantage le somali et l’arabe que la langue du royaume. Le tout à quinze minutes à peine de métro de Gamla Stan, le vieux centre-ville de Stockholm, ripoliné et au parfum de cannelle.


Pour la Suède, longtemps présentée comme la vitrine du multiculturalisme heureux, l’heure du retour à la réalité a sonné. À partir du 6 juin, jour de la fête nationale, le pays va durcir spectaculairement l’accès à la citoyenneté. Au menu : tests de langue, examens de culture civique, conditions de ressources – il faudra désormais gagner environ 20 000 couronnes suédoises par mois, soit 1 900 euros brut, et ne pas avoir vécu d’aides sociales au cours des trois dernières années. Stockholm tourne la page de l’immigration sans conditions. Et prolonge un virage déjà amorcé par le gouvernement. La Suède expulse désormais les déboutés du droit d’asile.  (Continue)

Le Journal de Dimanche

Alexandre Mendel , envoyé spécial à Stockholm (Suède)  

Junior Pashi Kabunda, surnommé le « monstre de Bruxelles », a la liberté conditionnelle

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